D’ici 2016, le commerce en ligne de produits de consommation (excepté les produits frais), représentera 39 milliards d’euros dans le monde, soit 5,2% du chiffres d’affaires mondial total (des biens de consommation) contre 3.7% actuellement, comme le présente une étude publiée le 16 Juin par le cabinet Kantar Worldpanel. Du coup, une augmentation de 47% est attendue au niveau des ventes de produits de consommation courante dans les 2 années à venir.

http://www.kuwc.kz/sharre/raskrit-zadachi-gosudarstva.html La Corée du Sud restera en première position, portant la part du http://hram-mergusovo.ru/disqusion/spiski-bezvozvratnih-poter-diviziy-v-vov.html commerce en ligne concernant les biens de consommation courante de 10.2% à 13.8% d’ici 2016. Le cabinet ajoute également que la Chine et Taiwan connaitront une croissance conséquente.

http://www.3dmaxproject.com/sharre/gadanie-na-kofeynoy-gushe-zvezda-znachenie.html Selon Kantar, la France est sur le point de dépasser nos voisins britanniques dans le e-commerce grâce à  l’engouement pour le « drive ». La part des http://aquatomsk.su/disqus/88.html юничел улан удэ каталог ventes « online » en France devrait évoluer d’ici 2016 de 3.9% à 6.1%, tandis que pour la Grande-Bretagne, elle connaitrait une augmentation moins significative, passant de 4.9% à 5.5%.

source Par ailleurs, certaines marques et certains distributeurs montrent des réticences à passer au центр кулакова как доехать commerce en ligne. Ils craignent notamment une cannibalisation du commerce traditionnel, et pensent que la clientèle est moins fidèle sur le net.

http://book.anticoach.com.ua/demo/kak-sdelat-treugolnoe-pismo.html как сделать треугольное письмо Le directeur de Kantar Worldpanel, Stéphane Roger estime que, pour la distribution, être en retard sur la transition follow url e-commerce risque de porter atteinte aux ventes et d’éroder les parts de marché.

Concernant l’épicerie, le passage au « online » est assez complexe en raison des délais de livraison et des articles périssables. Cependant, la percée d’Amazon dans ce domaine tend à accélérer le mouvement.

Aux Etats-Unis, Bernstein Research estime qu’environ un quart des dépenses de biens de consommations courante – qui se montent à plus de 220 milliards de dollars annuellement – se feront sur Internet.

Cette étude va dans le sens attendu : le follow site e-commerce, grâce aux nombreux avantages qu’il offre aux consommateurs, gagne du terrain. Autant dire que le http://store.synchsolution.co/uploaded/svetilniki-camelion-katalog.html e-commerce en France se porte bien et que d’ici 2016, il ne fera que s’améliorer.