http://www.nauticaellemme.it/disqusion/49.html L’ère du e-commerce n’a pas fini de progresser. Selon une étude de la FEVAD (Fédération e-commerce et vente à distance), en 2015 les français ont dépensé près de 65 milliards d’euros sur des sites marchands, une hausse de 14% par rapport à 2014. Et l’année 2016 s’annonce prometteuse puisque le marché du e-commerce devrait passer la barre des 70 milliards d’euros (+10% par rapport à 2015) !

Face à click here la montée en puissance du e-commerce, les enseignes physiques doivent s’adapter et répondre aux besoins cross-canal des consommateurs. Le digital s’étant infiltré à chaque niveau de vie, les retailers se repositionnent pour proposer de nouveaux modèles de consommation, intégrant les avantages du digital aux espaces de vente physiques.

Le néologisme click Phygital, est ainsi né du croisement complémentaire entre ces deux mondes. Et si les boutiques physiques s’invitent sur le digital, nous allons voir que les pure-players ont aussi tout intérêt à être représenté en dehors des écrans.

http://elleonspa.com/projects/ne-udalos-opredelit-prichinu-oshibki.html Le Phygital : Les commerciaux adaptent leurs positionnements pour satisfaire les habitudes multicanales de leurs clients

go to site Phygital allie « physique » et « digital ». C’est la prise en compte des nombreux avantages du e-commerce (achats 24/24H et 7/7J, de larges choix dans tous les domaines, livraison à domicile, personnalisation des achats, instantanéité, confort et simplicité) au sein du dispositif des magasins physiques.

Selon une enquête menée par Ipsos pour Extrême Sensio, on s’aperçoit que la tendance «Phygital » ne fait que s’appuyer sur les pratiques des shoppers, qui sont déjà see cross-canal :

  1. 88% des français recherchent des informations sur Internet avant de concrétiser leur achat en magasin,
  2. 75% des mobinautes utilisent leur smartphone en boutique,
  3. 32% des français achètent un produit en ligne s’ils ne le trouvent pas sur place.

Ainsi, puisque source link le digital est au cœur du http://reliablecms.com/disqus/13-kak-skorpionu-vernut-ovna.html process d’achat, son intégration au sein des magasins physiques permet d’offrir un service complet et cohérent aux consommateurs d’aujourd’hui. L’expérience client, plus fluide et intuitive, est ainsi améliorée grâce à ces approches complémentaires.

  технические характеристики самсунг с7 Concrètement à quoi ressemble un magasin Phygital ?

Écrans digitaux, géolocalisation pour se repérer dans le magasin, bornes interactives, terminaux de paiement mobiles, sont quelques solutions qui amènent progressivement les enseignes à se digitaliser.

Des informations sur le lieu de vente ou la disponibilité des produits peuvent ainsi être délivrées en temps réel, de manière simple, interactive et instantanée.

Ipsos, dans le cadre de son étude « E-commerce ou magasin ? Les français plébiscitent un commerce hybride »  pour Elia Consulting en 2015, fait apparaître que 41% des français interrogés estiment que go here la présence d’écrans interactifs en magasin est importante.

Voici trois raisons données, par ordre d’importance, pour expliquer en quoi ces écrans sont utiles :

  1. “pouvoir récupérer votre achat effectué sur internet en 1h dans le magasin de votre choix
  2. pouvoir consulter le stock d’un produit depuis le site internet du vendeur
  3. profiter de tablettes ou d’écrans interactifs en magasins pour accéder à l’intégralité de l’offre et commander un article s’il n’est pas en stock

http://appsmartz.com/discusion/kategoriya-o-priznanii-prava-sobstvennosti-na-imushestvo.html Quelques exemples de magasins connectés …

ADIDAS FLAGSHIP

Dans le magasin flagship d’Adidas à Londres, sont disposés sur un mur digital monumental, 12 écrans connectés aux réseaux sociaux qui diffusent en 3D les 8000 chaussures de la marque ainsi que leurs contenus multimédias. Ils sont même capables de reconnaitre le sexe de l’utilisateur et de lui recommander des produits en fonction.

http://www.div-sad.by/demo/phenom-x4-9650-harakteristiki.html phenom x4 9650 характеристики  Phygital ADIDAS

UNDIZ MACHINE

La boutique Undiz Machine, située sur la rue de Rivoli à Paris, a de quoi surprendre : une fois le produit désiré commandé via l’une des bornes digitales, celui-ci arrive jusqu’au client en passant par des tuyaux transparents disposés dans toute la salle, ceux-ci reliés aux stocks. Pour la phase du paiement, la RFID gère les aspects d’identification des produits ainsi que la transaction.

Pour ceux qui préfèrent acheter depuis chez eux, Undiz Machine innove en réadaptant le « Click and Collect » en « Click and Capsule » : les clients qui commandent depuis le site web et choisissent la livraison en magasin, sont ensuite identifiés grâce aux beacons (ces petites puces bluetooth qui géolocalisent et identifient les clients possédant déjà un compte client et ayant activé le bluetooth de leurs smartphones) dès leur arrivée dans la boutique pour réceptionner leurs achats en capsule !

 Phygital UNDIZ MACHINE2Phygital UNDIZ MACHINE

SEPHORA FLASH

Sephora a ouvert un tout nouveau type de boutique rue de Rivoli : plus petite que les autres, elle propose moins de produits. Pourtant, grâce à leur carte NFC (technologie qui relie deux objets connectés entre eux), les clients peuvent, comme sur le site web, acheter n’importe quels articles de la marque. Cette technologie leur permet également de payer directement sur place ou de scanner le produit via les écrans digitaux pour l’enregistrer dans leurs paniers virtuels.

 Phygital sephora flash

Phygital sephora flash2

Les espaces de vente restent un lieu incontournable pour les consommateurs

La force du digital ne vient pas annuler l’importance des espaces de vente physiques, éléments repères pour les clients qui peuvent profiter d’une relation personnalisée et directe, fondamentale pour leur permettre de poser des questions, être rassuré et traiter des sujets de service après-vente. Par ailleurs, en dehors de l’aspect purement social du magasin, l’intérêt du client est de pouvoir toucher, tester, voir sentir les produits, chose impossible sur écran.

Le digital au service de l’expérience client

Si les magasins s’appliquent tant à faire vivre à leurs clients des expériences uniques, c’est bien pour ré-enchanter leur consommation. Au-delà de l’achat d’un produit, les consommateurs viennent chercher une expérience. Le marketing expérientiel, pratique déjà bien implantée, à l’exemple de Nature et Découverte ou des boutiques Nespresso, est un moyen de différenciation et un levier afin d’engager le client. Le digital se rajoute désormais à cette quête de l’expérience en immersion totale dans l’univers de la marque, non sans arrière-pensée, le but étant également d’en savoir un peu plus sur leurs consommateurs en récupérant leurs données personnelles.

 

Le Phygital : Les pure-players investissent les magasins physiques…

Si les boutiques se digitalisent, les pure-players, eux, tentent l’expérience inverse : se faire aussi une place dans le monde physique. A l’exemple du géant du e-commerce, Amazon, qui a ouvert sa première librairie à Seattle en 2015, puis à Paris.

Ainsi, dans sa boutique parisienne, Amazon met en avant ses livres « meilleures ventes », sa tablette Kindle, des tablettes tactiles qui permettent de découvrir des ouvrages puis de les télécharger directement sur son compte client. Compte client auquel on accède grâce à ses empreintes digitales, préalablement enregistrées sur la borne Amazon Finger.

Pourquoi passer de « pure-player » à « click and mortar » ? Partir à la rencontre des clients et entretenir une relation de proximité s’avère être l’une des raisons. Capitaliser sur l’expérience de ses clients pour ensuite les fidéliser sur le Net.

Promovacances, agence de voyages en ligne, pionnier à s’être lancé, constate que les clients aiment se déplacer en boutique quand ils désirent s’offrir un voyage coûteux : l’espace physique les rassure, ils y trouvent un accompagnement humain pour effectuer leurs démarches.

Le physique et le digital sont désormais complémentaires, ils sont l’extension de nos modes de vie basculant entre le tangible et l’intangible.

Ces nouveaux positionnements, à la frontière du physique et du digital, n’impactent pas uniquement les commerçants, mais aussi les métiers web mobilisés (de la supply chain, au service développement commercial en passant par le webmarketing). Les nouvelles technologies et habitudes de consommation bouleversent les processus commerciaux et si le parcours client se voit facilité du côté de l’enseigne et de ses fournisseurs, c’est tout un écosystème qu’il faut réadapter à côté, notamment le recrutement des talents du digital!